L’assurance comme moyen de faire face aux risques

L’assurance comme moyen de faire face aux risques
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La vraie nature de l’assurance est souvent confuse. Le terme «assurance» est parfois appliqué aux fonds accumulés pour couvrir des pertes incertaines. Par exemple, les magasins spécialisés qui exploitent des produits saisonniers doivent augmenter les prix au début de la saison pour établir des fonds pour compenser la possibilité de pertes lorsque les prix doivent être abaissés à la fin de la saison pour dégager le marché. De même, le devis d’assurance-vie prend en compte le prix que coûtera la police après encaissement des primes auprès d’autres assurés.

Cette méthode de prise de risque n’est pas une assurance. Pour compenser des pertes incertaines, plus qu’une simple levée de fonds peut constituer une assurance. Parfois, le transfert de risque est appelé assurance. Un magasin qui vend des téléviseurs promet de fournir gratuitement un an de services de réparation de téléviseurs et de remplacer le tube image lorsque le câblage fin du téléviseur ne peut pas prouver sa gloire. Le vendeur peut appeler cet accord une «police d’assurance». En effet, cela représente un transfert de risque, mais ce n’est pas une assurance.

Une bonne définition de l’assurance doit inclure la création d’un fonds ou d’un transfert de risque, ainsi que la combinaison d’un grand nombre de pertes individuelles et indépendantes. Ce n’est qu’alors qu’il peut y avoir une véritable assurance. L’assurance peut être définie comme un outil social qui réduit le risque en combinant un nombre suffisant d’unités d’exposition pour rendre les pertes prévisibles.

Ensuite, tous les membres de la combinaison partagent la perte prévisible proportionnellement. Non seulement l’incertitude est réduite, mais la perte est partagée. Ce sont des éléments importants de l’assurance. Du point de vue de l’assurance, une personne avec 10 000 petites maisons éparpillées se trouve presque dans la même situation qu’une compagnie d’assurance avec 10 000 assurés possédant chacun une petite maison.

Le premier peut être le principal organe d’auto-assurance, tandis que le second représente l’assurance commerciale. Du point de vue personnel de l’assuré, l’assurance est un dispositif qui lui permet de remplacer une perte importante et incertaine par une certaine petite perte. Cet arrangement est une sorte de personne chanceuse, et beaucoup échappent à ceux qui perdent aideront compenser les quelques malheureux.Les gens qui ont souffert

Loi des grands nombres

Pour répéter, l’assurance réduit le risque.Payer les primes d’assurance L’assurance habitation La politique réduira le risque que des particuliers perdent leur maison. À première vue, il peut sembler étrange qu’une combinaison de risques individuels entraîne une réduction du risque. Le principe expliquant ce phénomène est appelé la «loi des grands nombres» en mathématiques. On l’appelle parfois vaguement «loi de la valeur moyenne» ou «loi de probabilité». En fait, ce n’est qu’une partie du problème des probabilités. Ce dernier n’est pas du tout une loi, mais juste une branche des mathématiques.

Au 17e siècle, les mathématiciens européens construisaient des tables de mortalité primitives. À partir de ces enquêtes, ils ont constaté que si un nombre suffisant de naissances est tabulé, le pourcentage d’hommes et de femmes nés chaque année a tendance à être constant partout. Au XIXe siècle, Simon Denis Poisson nomma ce principe la «loi des grands nombres».

La loi est basée sur la régularité de l’occurrence des événements. Par conséquent, en raison d’une compréhension insuffisante ou incomplète des événements attendus, il semble que les événements qui se produisent au hasard dans un seul événement ne semblent être le cas. À toutes fins pratiques, la loi des grands nombres peut être énoncée comme suit:

Plus le nombre d’expositions est élevé, plus les résultats réels obtenus sont proches du nombre infini de résultats attendus. Cela signifie que si vous retournez la pièce suffisamment de fois, le résultat du test sera proche de la moitié du recto et du verso, c’est-à-dire la probabilité théorique de retourner la pièce d’innombrables fois.



Source by Sarah Martin